Voici un frangin qui a bien touché ma vie. Il s’appellait Binchley, d’apres mon coloc Paul, qui a souvent proclamé que c’était le meilleur nom pour un chat.  Il avait raison; c’est vrai. J’ai trouvé ce petit chaton a coté d’une poubelle a la parc Stanley a la ville Toronto, en promenant un adorable caniche …
" /> Jason Holborn | Cybercarnet/Weblog - Mon cher pote Binchley

Mon cher pote Binchley

Voici un frangin qui a bien touché ma vie.

Il s’appellait Binchley, d’apres mon coloc Paul, qui a souvent proclamé que c’était le meilleur nom pour un chat.  Il avait raison; c’est vrai.

J’ai trouvé ce petit chaton a coté d’une poubelle a la parc Stanley a la ville Toronto, en promenant un adorable caniche nain qui s’appellait Tango.  Il était sale, ce chaton, et il poussait des cries tres faibles.  Il avait faim, et probablement il y était attiré par les scents qui venaient de la poubelle.  Je me sentais qu’il avait besoin d’aide; ses cries était tellement émouvant.  Mais a la fois, j’hésitais a le prendre avec nous, puisque il pouvait appartenir a quelqu’un a la quartier.  Mais apres une minute d’hésitation j’ai décidé qu’il était évidement trop petit a laisser seul en cas qu’il avait peut-être déja un être humain.  Je lui ai mis sur mon épaule, j’ai promenais Tango chez lui, et immédiatement, j’ai rencontré une étrangere qui a aperçu la condition du chaton sur mon épaule.  C’était une bénévole chez la société humaine torontoise.  Elle m’a suggéré a donner le chaton a cette société pour qu’ils pouvaient l’aider avec un vétérinaire gratuit.

C’était un espece d’arnaque, en effet.  J’ai trouvé que ça existe souvent chez la société humaine torontoise.  Elle m’a critiqué et m’a fait sentir coupable jusqu’au point ou j’étais d’accord a la donner le chaton, et elle m’a promis solenellement que je pourrais le retenir.  Mais, elle m’a menti — comme beaucoup de ces bénévoles a cette maudite société.  Quand j’ai fini mon boulot, j’ai fait mon vélo jusqu’a la société humaine, ou on m’a assuré que le chaton n’éxistait pas.  Je suis devenu presque fou en face de la bureaucratie (et ça, c’est une autre histoire), mais enfin j’avais le chaton encore, et le vétérinaire la-bas m’a informé qu’il avait seulement trois semaines, qu’il était mal-nourri, mais a côte de ca, il était sain assez.

Je ne voulais pas un animal domestique, surtout un chat.  Je les admire, les chats, mais ils ne sont pas connu d’être tres affectuex (ce que je vaut surtout), et d’ailleurs, je pensais, ou j’estimais, qu’il couterait trop cher a en garder un.  Mais bientôt, il a conquis mon coeur.  En le voyant pour la premiere fois, mon coloc Paul a crié, “Binchley!”, et apres une nuit ensemble, j’ai pris ma choix de lui garder, et je n’en ai jamais regretté, même la journée tragique de sa triste mort.

Mon autre coloc Mason n’était pas du tout heureux a le voir, Binchley.  Comme il avait déja un chat, j’ai imaginé qu’il serait content a en avoir un deuxieme chez nous.  En fait, il était bien mécontent que je n’ai jamais lui demandé sa permission.  La vérité, j’aurais surement sécuré sa grâce avant de procurer mon propre chat, mais je l’ai trouvé par hasard et c’était déja permis d’avoir les chats chez nous.  J’ai assumé qu’il ne serait pas un probleme, mais en revance, je l’aurais gardé malgré n’importe quoi opposition.  On ne peut pas toujours planifier la vie; je n’ai jamais planifié garder un chat.

Binchley était trop petit a laisser seul pour longtemps, et enfin j’ai dévisé une façon a lui porter avec moi dans un sac vide que je portais sur mon épaule, tandis que je promenais les chiens.  Il pouvait dormir dedans, et reposer dedans, et aussi, mettre sa tête en dehors, et la, voir touts les chiens, et ainsi, toutes ses peurs des chiens ont été vaincus.  Il grandissais, et comme un perruquet, il apprit a percher sur mon épaule tandis que je faisais mon vélo partout, en portant son petit harnais, relié a ma nuque par une laisse en cas qu’il tombais.  Avant longtemps, il est devenu tres tres fameux dans notre quartier comme le chat qui n’avait aucune peur des chiens, et qui bondait a les rencontrer sur le trattoir, qui aimait les saluer en touchant brievement leurs nezs avec le sien, comme un chien aussi, et qui aimait balader sur mon épaule.

Dernierement, il aimait une chose surtout, et les gens en adoraient: comme orphelin sans une mere, il adorait surtout a sucer a ma levre supérieur.  C’était a mon avis extremement mignon, extremement chouette aussi, mais en revanche, je savais comment les gens étaient répulsés par cette vue, et comment il sucait tellement fort aussi, et alors, je lui ai appris comment sucer au bout de mes doigts en lieu, et chaque nuit, nous nous endormions ensemble, lui se blottant contre moi, cherchant ma pouce pour la sucer tranquillement.  C’était la premiere fois de ma vie ou je me trouvé proche a un autre être, et j’apprécierai toujours notre amitié.

Il m’a impressioné beaucoup, Binchley.  Il a impressioné tout le monde.  Tous nos voisins l’adoraient, tous mes invités, tous mes amies, tous mes colocs l’adoraient aussi.  Aujourd’hui encore, on me parle de lui.  Mon coloc Justin m’a dit récemment que sa copine et lui avaient discuté leur chats préferés au monde, et Binchley compté en haute de leur liste, même quatre ans apres sa fin.

Pour moi, il m’a impressioné avec sa personnage.  Il était surtout osé et téméraire, mais toujours gentil et tranquil.  Vraiment, il était “cool”, comme James Dean.

Tout le monde pensent que leur chat ou leur chien était tellement formidable et qu’il vaut la peine a y entendre.  J’ai pas cette impression; c’est presque impossible a vraiment décrire un personnage.

Il était né en dehors, j’imagine.  Tout ce que je sache, c’est qu’il détestais a être confiné a la maison, il brûlais d’un envie a être libre en dehors, et, gardé dedans, il devenais mécontent et déprimé.  Nous avions une arriere-cour avec une petite jardin, entouré par une clôture.  Un jour, encore un chaton, il s’est mis a en grimper, et il a reussi facilement, et ainsi, il est devenu le maitre de son monde.  Bientôt il eut découvert la chemin a la rue, et j’avais peur pour lui, mais malgré les reproches, j’ai su qu’il adorait surtout être libre en dehors, et j’ai décidé a lui laisser suivre la vie qu’il préferait.  Mais il faut dire qu’il était malin, intelligent, il savait se debrouiller, et je pouvais le fier.  Enfin, lorsque Mason et son chat sont partis, j’ai rangé une fenêtre a la sous-sol pour donner a Binchley une façon d’aller et venir comme il voulais.

Une fois, je lui ai bien terrifié – et ça, je l’ai bien regretté immédiatement.  Il était dans la chambre de mon coloc JP cet apres-midi-la.  En fait, il était a l’exterior, sur le rebord de fenêtre.   Seulement pour amuser JP, j’ai glissé cette fenêtre, pour la fermer — Binchley a aperçu sur-le-champ qu’il était piegé, et il a sursauté en tremblant.  Immédiatement, nous avons regretté mon stupide action, et, bien sûr, j’ai rouvri la fenêtre encore.  Une autre journée, j’étais a la cour devant la maison avec lui, et il a grimpé l’arbre — c’était peut-être le jour ou il a appris qu’il en pouvait faire.  Enfin, il s’était coincé a l’arbre et enfin il a chuté au sol.  J’étais choqué!!!, mais lui, il s’est seulement remis sur ses pattes et il s’est disparu, par honte d’avoir être vu en tombant.

C’est intéressant: on sait bien que les chats peuvent tomber des grands hauteurs sans se blesser ou mourrir.  Mais, a la moment, mon coeur s’est arrêté de battre.  On a peur de perdre les choses précieuses.

Éventuellement, nous nous sommes installés au quartier Parkdale; par hasard, tres proche au nouveau chez Mason.  Il était une fois encore renommé par tous nos voisins sur la rue, et redevenu une vedette. Une fois encore, j’étais innondé des reproches a cause de lui laisser roder librement par ma fenêtre.  En fait, cher lecteur, j’ai choisi mon appartement spécifiquement pour Binchley, pour qu’il pouvait avoir access a la rue.

Un jour, il est disparu.  J’étais écoeuré; c’était grâce a mon ancienne voisine et mon amie avant notre voisinage, Roxanne, que Binchley et moi nous sommes trouvés de nouveau des amies; il s’avait promené jusqu’au coin de Lansdowne et Queen, ou il s’est installé chez une femme qui l’a nourri les matins, et qui a remarqué qu’il répondais a son nom “Binchley”.  J’apprécierai toujours les éfforts de Roxanne; j’étais cassé en deux, il me manquais tellement.  Il était devenue ma source primaire d’affection, probablement.

On me critique souvent de l’avoir laisser flaner tellement librement.  Ça ne me dérange trop.  C’était sa choix et je préfere qu’il a eu l’occasion a vivre comme il voulait.

Un matin, tres tres tôt, j’étais réveillé par une voisine qui frappait violemment a ma porte.  C’était juste avant l’aube, et Binchley était mort dans la rue.  J’avais mis une petite lumiere clignotant sur son collier; on peut la voir au-dessus, dans son image autour sa cou.  Elle clignote encore quand je l’ai trouvé, mon bien-aimé pote et frangin Binchley, mort mais pas encore froid.  J’ai tellement pleuré pour quelques instants, je n’en pouvais pas revenir, et j’ai crié, “Mon cher Binchley, c’est la premiere fois ou je te verrai jamais”.  Encore aujourd’hui je suis ému a y penser.  Apres quelques instants je m’arrêté de pleurnicher, et j’ai creusé un petit trou au gazon, juste ou il aimait a se tenir.

J’était vraiment navré, ou branlé.  Bien tôt, j’ai décidé qu’il serait mieux si je l’ai déterré pour qu’on pouvais faire sa crémation.  C’était la bonne décision, puisque je me sentais mieux immédiatement.  La femme était vraiment gentille; en fait, elle s’est conduit chez moi pour son petit corps, et elle m’a fait un tres grand tour: elle a fait son empreinte en argile.  J’ai encore cet empreinte et bien sûr ses cendres.

C’était peut-être mon meilleur amie jamais.  C’est un bizarre a dire ainsi; c’était, apres tout, un animal sans une intelligence humain.  Tout ce que je puisse dire est ce: nos personnages s’entendais presque parfaitement.  Je crois que c’est propre a dire que je lui ai appris des choses du monde et de la vie; je sais bien que j’ai raison a dire qu’il m’a appris des choses pareils.  Il me manque encore; souvent je souhaite que j’avais un amie pareil.  Mais il m’a donné le gout de ce qu’il est d’être proche a une autre âme, et je lui dois ma gratitude pour jamais pour ça.

Je ne prends pas souvent les images; d’habitude, ça ne me dérange trop, mais j’avoue qu’en ce cas, je voudrais que j’avais plus d’images de Binchley, le meilleur chat en deux quartiers et dans ma vie entiere.  Nous avons partagés beaucoup de la vie.

C’était tellement difficile a dire Au revoir a toi, petit pote.  Je ferai beaucoup a te revoir encore, et tu me manques encore.